viernes, 31 de enero de 2014

MON VOYAGE EN FRANCE.



Mon expérience Comenius est en train de devenir géniale, je me suis rendu compte que mon niveau de français c'est amélioré et chaque jour c'est mieux.
Les premier jours ont été un peu durs, parce que ce n’est pas facile d'arriver dans un endroit où tu ne connais personne et que tu es tout seul, mais c'est à ce moment-là que tu dois être toi-même, t'ouvrir aux autres et te faire des amis parce que sinon cette opportunité de 3 mois, au lieu d'être inoubliable,  peut être une mauvaise expérience.
Pour ma part j'ai la chance d'avoir une famille d'accueil très gentille et polie avec moi, même si nous sommes très différents. Je dois les remercier pour leur très bon accueil, parce qu’ils essayent de m'aider toujours et ils résolvent tout ce qu'ils peuvent, ils sont très agréables.
Être loin de sa famille pendant les vacances de Noël aurait pu être très difficile mais cela ne l'a pas trop été grâce a la famille d'accueil. Le fait de passer Noël avec une famille d'accueil comme la mienne, avec beaucoup de coutumes et avec beaucoup de cultures différentes ensemble, c'est très enrichissant et cela me permet d'apprendre beaucoup de nouvelles choses.

Mais si je suis sincère, la famille c'est la famille, et personne ne changerait un Noël avec sa famille pour rien, mais cette fois a été différente, et ça a été cool, c'est une expérience de plus dans ma vie.
De plus dans ma famille française, ils ne parlent pas seulement le français et ça me permet de pratiquer d'autres langues.
Donc, pour l'instant tout va bien dans mon séjour et je suis sûr que ça va aller de mieux en mieux.


                                                 Antonio Bajón Ruiz

jueves, 21 de marzo de 2013

JOURNAL DE TROIS ÉLÈVES COMENIUS EN FRANCE.

ET... C'EST FINI!

Pendant les six mois qu'on a vécu l'expérience Comenius, on a fait plus qu' apprendre le français. Ces trois mois en France ont été une des meilleures expériences de ma vie. J'ai eu une famille géniale qui m'a accueillie comme une de ses enfants.
Au début de l'année scolarie, les filles françaises, nos correspondantes, sont arrivées chez nous et ont appris la langue et la culture espagnoles. Elles ont fait plein d'amis, elles ont visité beacoup d'endroits de notre ville et de notre région. En plus, elles ont connu la cuisine espagnole, nos loisirs, les sports qu'on pratique... et aussi le lycée, les choses qu'on apprend, la façon d'étudier...
Et puis, les trois mois suivants, nous sommes allées chez elles. Pour moi (Carmen), la première semaine a été très difficile: tu te sens vraiment perdue, tu ne comprends pas ce que les gens te disent.... mais c'est à ce moment-là que ta correspondante, sa famille, et les professeurs viennent t'aider et te soutenir.
On est arrivées le 10 décembre, donc on a passé Noël là-bas! On aurait pu penser que cela a été difficile, mais non. Nous avons mangé avec la famille les plats typiques de Noël, des huîtres, du saumon fumé et de la tartiflette et on a eu beaucoup de cadeaux. Je (Lydia) leur ai montré notre tradition des douze raisins et on a bien rigolé!
Au lycée, tout était très différent. À vrai dire, la vie d'une fille ou d'un garçon se passe au lycée. La journée commence à 8h30 quand il commence les cours, il mange au self plus au moins à midi et après il continue ses cours jusqu'a 17h30. Après il doit attendre le car et environ à 19h il dîne, il fait ses devoirs et il se couche. Pendant la journée au lycée il a des heures de "perm", libres, où il peut travailler ses cours, étudier ou simplement se reposer et être avec ses copains. C'est pour cette raison que les lycées sont vraiment bien equipes, avec beaucoup d'ordinateurs pour travailler, une grande salle qui s'appelle "foyer" où il y a de la place pour que les élèves puissent bavarder, écouter de la musique, se reposer, jouer aux cartes... et aussi ils ont des salles où ils peuvent réviser ses cours avec l'aide d'un professeur.
Et on travaillait dur: il fallait suivre les cours tout en suivant les matières espagnoles! Pendant notre séjour les professeurs espagnols nous envoyaient régulièrement des devoirs et des résumés, puisqu'à notre retour on devait ratrapper tout ce qu'on n'avait pas fait pendant ces trois mois. Et aussi, on essayait de réussir à comprendre tous les cours du Jean Bodin. Au début c'était dur mais finalement on y a réussi!
Et il ne restait pas de temps pour sortir, sauf les week-ends, qui ne étaient pas du tout pareils qu'ici. Parfois on faisait des soirées chez les amis de ma corres. On jouait, on chantait, on rigolait, on faisait des blagues et quand on se couchait, on mettait des matelas par terre.
Et on a fait beacoup de visites: Paris, Lyon,...
Le dernier jour de cours, ma classe a organisé un goûter pour moi (Patricia) C'était une très bonne expérience, et maintenant Anaïs me manque beacuoup. Les amis que j'ai faits et ma classe me manquent aussi. Ce qui ne me manque pas du tout, c'est la nourriture du self, ça jamais!
Le dernier jour (Lidia) à Nantes, c'était très triste, on a toutes pleuré. Et on a réussi à mettre toutes les valises dans le car, ce qui semablait une mission impossible!
Pour finir je dirai (Carmen) que c'est une expérience fantastique, que ça m'a servi à apprendre plein de choses et à connaître des gens merveilleux et que tout ça me manque beaucoup.


CARMEN ABELLÁN, PATRICIA CARRO, LIDIA FERNÁNDEZ (1º Bachillerato)



lunes, 25 de febrero de 2013

JOURNAL DE TROIS ÉLÈVES COMENIUS EN FRANCE


Au revoir Jean Bodin

Le vendredi 22 février a été notre dernier jour de cours. Ma classe a été très gentille avec moi : pendant toute la semaine, ils ont préparé des gouters pour moi. Ils ont tous apporté quelque chose à boire ou à manger.
Le premier goûter a été en cours d’anglais. La prof a apporté un gâteau au chocolat ! Après ma classe m’a donné une carte en forme de cœur, avec des mots et de phrases de tous mes copains. Ensuite j’ai été avec Lidia, Carmen et Elsa (Carmen a pleuré parce que sa classe lui a donné une photo avec des mots aussi, Mme. Poulet lui a donné un cadeau et ils l’ont tous applaudi).
Le midi on a mangé de la tartiflette (C’est un truc très bon : Des patates avec du fromage et des lardons), et après ça nous ne pouvions plus manger.
Après manger j’avais cours de grec (on a encore mangé). La prof (Mme. Poulet) m’a aussi donné un cadeau et elle a apporté des merveilles, qui sont des petits gâteaux sucrés, et on a regardé « El Cid » en anglais avec des sous-titres en espagnol, alors je pense que j’étais la seule à comprendre.
Puis j’ai eu cours de sport, on a joué au hand-ball, et quand on a fini, j’ai eu cours de français, le dernier cours de la journée, et de mon séjour en France.
Ma classe a fait un contrôle et après on a fait un dernier goûter. Mes amis ont apporté des brownies, des cookies, du jus de pomme, des roses des sables, des bonbons… et moi j’ai apporté une tortilla de patata. On a tous beaucoup mangé. Quand la sonnerie a sonné la prof m’a dit que c’était un plaisir de m’avoir eu comme élève et après ils m’ont tous applaudi. Et là, j’ai commencé à pleurer. J’ai fait des photos de la classe (moi j’ai une tête terrible, j’étais en train de pleurer !) et après ils m’ont tous dit au revoir.
J’ai dit aussi au revoir à quelques amis d’Anaïs et je suis retournée à la maison.



Patricia Carro García

domingo, 24 de febrero de 2013

ON EST ALLÉS AU THÉÂTRE!

 Et on a vu "L'avare" de Molière, joué par la troupe (petite: que 3 acteurs) "La bohème"



Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière naît à Paris en 1622 et meurt en 1673.  On ne connaît pas l'origine de son surnom: peut-être il a pris le nom d'un écrivain admiré? peut-être il a voulu s'annoblir en prenant le nom d'un village (au début il faisait précéder son surnom de la particule "de")?

Son siècle c'est le Grand Siècle, celui de Louis XIV, du pouvoir absolu de roi soleil et aussi du rayonnement de la langue et la culture française dans le reste de l'Europe. C'est le siècle de Corneille, de Racine, de Lafontaine, de Pascal, Descartes, et tant d'autres en France. Mais aussi celui de Rembrandt et de Rubens, de Newton, de Shakespeare, Cervantes, Quevedo, Góngora, Velázquez, ...

Molière est né au sein d'une famille riche et bourgeoise. Son père était tapissier du roi, il voulait que son fils fasse des études de droit et qu'il prenne son métier de tapissier, prestigieux et bien payé, mais... le jeune  Molière décide de tout quitter et devenir acteur. Il rejoint la troupe de Madeleine et Joseph Béjart qu'il va appeler "l'Illustre Théâtre" Les débuts sont difficiles, ils ont beaucoup de dettes et ils décident de quitter Paris et parcourir la France en jouant les premières comédies écrites par Molière.

De retour à Paris, il obtient la protection du roi, qui adore le théâtre, et commence alors la belle époque de création des meilleures pièces, que sa troupe et lui-même jouent devant la cour. La protection du roi sera précieuse aux moments difficiles, lorsque ses critiques des contemporains provoquent la fureur de ceux-ci.

Molière écrit trente-trois pièces, dont les plus importantes sont: "Les précieuses ridicules" (1659), "L'ecole de femmes" (1662), "Tartuffe" (1664), "Dom Juan" (1665), "Le Misanthrope" (1666), "Le Médecin malgré lui" (1666), "L'Avare" (1668), "Le Bourgeois gentilhomme" (1670), "Les Femmes savantes" (1672) et "Le Malade imaginaire" (1673)

Dans ses pièces il dénonce les vices de la société contemporaine: les mariages d'intérêt, les prétentions de la bourgeoisie (il n'attaquait pas trop la noblesse car c'était à la cour qu'il jouait, il ne pouvait pas critiquer ses protecteurs), l'hypocrisie du clergé, l'ignorance des médecins... Parfois ses satires allaient trop loin et on l'accusait d'impiété ou d'immoralité. Son "Tartuffe",où il caricaturise certains prêtres hypocrites et parasites des grandes familles, est interdit pendant 5 ans.

Le scandale arrive aussi par sa vie privée. Après avoir été l'amant de Madeleine Béjart, il se marie avec la soeur de celle-ci, Armande, vingt plus jeune que lui. Les contemporains vont dire qu'en réalité c'est la fille de Madeleine et on arrive même à accuser Molière d'inceste...

Molière va tout faire dans sa troupe: c'est l'auteur des pièces mais aussi le metteur en scène, l'acteur et le chef de la troupe. Le théâtre sera tout dans sa vie jusqu'à la fin: très malade il joue "Le Malade imaginaire" où il se moque de ces médecins ignorants qui ne sont pas capables de le guérir. En pleine représentation il est pris d'un malaise et il meurt quelques heures plus tard.

Molière reste l'auteur classique le plus étudié, représenté et adapté du théâtre français. Son comique, ses types universels, sa verve vertigineuse, font de lui un auteur qui reste moderne et qui nous a fait passer un très bon moment lors de la représentation.


LES ÉLÈVES DE 3º ET 4º ESO

Bande annonce du film "L'avare" où Louis de Funès joue le rôle d'Harpagon.


domingo, 10 de febrero de 2013

JOURNAL DE TROIS ÉLÈVES COMENIUS EN FRANCE


Bonjour la France !

Le réveil sonne. Il est 6h15 du matin. Je me lève et me dirige à la cuisine où m’attend Zoé pour prendre notre petit déjeuner ensemble. Après avoir mangé, on s’habille et on quitte la maison pour prendre le car pour aller au lycée.
Le trajet dure environ 20 minutes avant notre arrivé au lycée. Il est huit heures moins le quart et notre première heure de cours commence à 8h15, ainsi que nous attendons la sonnerie avec nos amis. Nous ne connaissons pas encore les classes donc, on suit nos amis partout.
Les pires heures de cours sont les cours de deux heures, elles ne se terminent jamais. On mange vers midi soit avec nos correspondantes, soit avec nos amies. (La nourriture reste dégueulasse).
Pendant les heures qu’on n’a pas cours, on se retrouve au CDI, (la bibliothèque française) et on fait nos devoirs d’Espagne. On a plusieurs pauses de 15 minutes chacune où on est toutes les Espagnoles ensemble au foyer.
Les cours finissent à 17h23 donc on attend le car 20 minutes pour rentrer à la maison.
Quand on est rentrées il est déjà 18h30, on regarde un peu la télé et on va dîner toute la famille ensemble, on discute et quand nous avons terminé on va se coucher. Et le jour est fini. Bonne nuit !

Lidia Fernandez Moreno 5°B

jueves, 31 de enero de 2013

JOURNAL DE TROIS ÉLÈVES COMENIUS EN FRANCE: Le lycée Jean Bodin




Durant ces deux mois, j’ai pu observer beaucoup de différences entre les habitudes françaises et les espagnoles. C’est vrai qu’il existe des similitudes mais, en général, le style de vie est différent. Il y a des différences dans la mode, dans la nourriture, dans les horaires et surtout au niveau de l’école.
 À l’école presque tout est différent. Par exemple, la relation des élèves avec leurs professeurs est beaucoup plus distante et, en général, ils sont plus disciplinés durant les cours.
Sur les horaires, nous pouvons dire qu'ils passent toute la journée dans le lycée, puisqu'ils entrent à la même heure que nous, ils mangent là-bas et ils sortent à 17h30. Cependant, ils ont des heures libres durant la journée, pour étudier, pour travailler ou pour se reposer simplement.
Les installations sont aussi très différentes : le lycée Jean Bodin est très bien équipé et très moderne. Les classes sont grandes puisqu'en général dans chaque classe il y a plus ou moins 30 élèves. Ces classes ont quelques tableaux (ils disposent de tableaux Velléda, alors que nous nous n’utilisons que des tableaux noirs) deux fois plus  grands que ceux d’Espagne et ils sont pliants. Les salles disposent aussi d'un vidéoprojecteur, haut-parleurs, et un ordinateur chacune. Le lycée a aussi une grande salle, le foyer, où les élèves peuvent se reposer, et bavarder entre eux sans avoir à gêner le reste de l’établissement, cette salle a des babyfoots et une salle insonorisée où on peut jouer de la batterie, de la guitare électrique et du piano.
Le lycée dispose aussi d'une bibliothèque avec ordinateurs, un self, un petit amphithéâtre et des laboratoires pour des pratiques de biologie, de physique et de chimie.
La dernière différence qu’on peut voir c’est l’organisation des emplois du temps puisqu’ ici on peut avoir une heure et demie ou deux heures d’une matière et en Espagne on a un maximum d’une heure.

CARMEN ABELLÁN (1º Bachillerato)

martes, 29 de enero de 2013

INTOUCHABLES: QUELLE BELLE HISTOIRE!!!

Nous avons vu « Intouchables » en cours de français, un film basé sur des faits réels, très émouvant, qui raconte l’histoire de Philippe, milliardaire tétraplégique, qui embauche Driss comme aide-soignant, un jeune homme qui vient de sortir de prison. Les deux hommes sont très différents et leurs problèmes sont très différents aussi : Philippe est riche, cultivé, mais il a constamment besoin d’aide ; Driss ne connaît que sa cité de banlieue et il vit dans la marginalité et la pauvreté mais il est optimiste et surtout il ne ressent pas de pitié par le handicapé. Depuis le début ils s’entendent parfaitement bien et deviennent amis.
Ce film a connu un énorme succès en France et également beaucoup d’Espagnols sont allés le voir et l’ont apprécié.

Pablo : «  L’histoire est très belle et très émouvante. Le jeu des acteurs est magnifique. J’ai vu le film plus de trois fois. Il aurait dit être nommé aux Oscars de Hollywood »
Mario : « Pour moi c’est un film très bien fait. Je lui donne une note de 9/10 »
Irene : « Je pense que c’est un des meilleurs films que j’ai vu. Les personnages sont géniaux et j’aime surtout Driss parce qu’il ne voit jamais Philippe comme un handicapé, mais comme une personne normale »
Margarita : « Ce qui m’a plu le plus c’est la fin, parce que je croyais qu’elle allait être triste, mais non, ce film se termine de la meilleure façon possible. La musique est très bonne pare qu’elle transmet les sentiments des personnages. Mais le film est très drôle aussi, c’est une espèce de comédie avec de la tristesse »
Carla : « Ce film m’a appris qu’il faut savoir affronter les problèmes avec naturel et humour, bien que cela soit difficile parfois. Il faut aussi souligner la bande son et les paysages du film, qui sont magnifiques »
Andrea : « Vraiment ce film m’a beaucoup plu parce que c’est un film très émouvant. Ce qui m’a plu le plus c’est la scène qui se passe dans la montagne pendant laquelle ils font du parapente. Ce moment me produit une grande sensation de liberté, c’est un moment très beau »
Ismael : « J’aime trop le film »

Réalisateurs : Éric Toledano et Olivier Nakache.
Acteurs principaux : François Cluzet (Philippe) et Omar Sy (Driss)


ÉLÈVES DE 4ºB

sábado, 5 de enero de 2013

JOURNAL DE TROIS ÉLÈVES COMENIUS EN FRANCE: Noël loin de la famille... avec une autre famille.


Joyeux Noël!

On a commencé les vacances le 21 décembre (le jour de la fin du Monde!).  À l’école on a fait un “après-midi banalisé”. On a regardé un film (Intouchables) et une pièce de théâtre, quelques élèves ont joué de la musique, on a fait un flash-mob de Gangnam Style et on a mangé des gâteaux. Le soir on est allées au Bal Masqué, c’était une fête organisée par les amis d’Anaïs pour une association, et il fallait s’habiller classe et porter un masque.

Le 24 décembre, la tante et la grand-mère d’Anaïs sont venues et on a dîné ensemble. J’ai gouté des huîtres pour la première fois et ça a été dégueulasse. Anaïs a aussi essayé de gouter une huître  mais elle l’a avalée avant d’avoir le goût en bouche. Le 25 j’ai eu des cadeaux, beaucoup de cadeaux : un livre, un pack de DVD, un vernis à ongles, des tickets pour un concert d’un groupe qui reprend les chansons des Beatles et des chocolats. On a mangé avec la tante et la grand-mère qui sont restées dormir à la maison.

Le 28 on a célébré Noël avec la famille de la mère d’Anaïs, et on était beaucoup. On a mangé ensemble et joué à des jeux de société et après on a diné. Les cousins sont restés avec nous pour dormir. Le 29 on a mangé ensemble une autre fois.

Le 31 décembre on a fêté le nouvel an. On est allé chez une amie et on a mangé de la raclette. À minuit on a fait manger les 12 raisins aux Françaises, et c’était très drôle parce que personne n’y arrivait, c’était trop vite. Après nous sommes sortis dans la rue et on a crié « Joyeux nouvel an ! » partout. Nous sommes retournés et on a continué la fête. On est allé dormir très tard.
Le jour suivant quand nous nous sommes réveillés on a rangé la maison et on est retournés chez Anaïs. Là on a continué à dormir.

....à suivre.

Patricia Carro (1º bachillerato)

martes, 18 de diciembre de 2012

JOURNAL DE TROIS ÉLÈVES COMENIUS EN FRANCE

L'ARRIVÉE

Nous avons quitté Valladolid à 7 heures 15 plus ou moins… pour nous arrêter 30 minutes plus tard pour changer de car. Nous avons eu un « petit problème » avec les valises : elles étaient trop nombreuses et les gars du bus refusaient de les prendre toutes. A la fin, nous avons réussi à les convaincre. Mais le car était plein de gens et nous n’avons pas pu nous asseoir ensemble. Nous avons passé une mauvaise nuit, il était difficile de dormir. Quand nous sommes arrivées à Nantes, épuisées mais heureuses,  nous sommes partis avec nos correspondantes.
Moi, j'ai rencontré ma famille d'accueil. Depuis le début ils ont été très gentils avec moi. Zoé est une fille très gentille et agréable. Elle fait de la gym et joue du violon. Ses parents et son frère, ils sont très gentils avec moi aussi.
La journée française est très difficile et longue : ils ont beaucoup d’heures de cours et aussi beaucoup d’heures libres. Puis, ils ont peu de temps le soir, parce qu’ils dînent très tôt et ils se couchent aussi très tôt.

Le lycée est très grand, très agréable, tout est bien organisé et très propre. La nourriture de la cantine est très mauvaise, mais il faut s’y faire!

Le premier jour de cours était un peu bizarre, dans les classes il y a beaucoup d’étudiants, 40 à peu près, et nous ne connaissions personne. Notre français a commencé à s’améliorer parce que nous essayions de parler avec tout le monde. Nous espérons faire beaucoup d’amis !!!

L’Espagne nous manque déjà, surtout pour la nourriture et nos amis. En plus, Noël arrive et nous fait avoir de la nostalgie. Mais ce sera une nouvelle expérience de passer les vacances loin de chez nous.

Lidia Fernández (1º bachillerato)

martes, 4 de diciembre de 2012

LES TERRIBLES CHIFFRES DE LA CRISE

Un quart de la population européenne menacée de pauvreté


Le Centre d'accueil pour sans-abri La Boulangerie, à Paris, l'un des plus grands d'Europe. | AFP/JACQUES DEMARTHON

Près du quart de la population de l'Union européenne, soit près de 120 millions de personnes, était menacé de pauvreté ou d'exclusion sociale en 2011, a indiqué l'agence de statistiques Eurostat, lundi 3 décembre. 119,6 millions de personnes, soit 24,2 % de la population des 27 pays de l'UE, étaient confrontées à ce risque l'an dernier, contre 23,4 % en 2010, témoignant de l'impact de la crise économique.

Les plus fortes proportions de personnes menacées de pauvreté ou d'exclusion sociale se situent en Bulgarie (49 %), en Roumanie et en Lettonie (40 %) ainsi qu'en Grèce (31 % contre 27,7 % en 2010). Les plus faibles se retrouvent en République tchèque (15 %), en Suède et aux Pays-Bas (16 %) ainsi qu'en Autriche et au Luxembourg (17 %). Elles sont 19,9 % en Allemagne et 19,3 % en France, un chiffre stable par rapport à l'année précédente, selon Eurostat.

UNE ENVELOPPE RÉDUITE POUR L'AIDE ALIMENTAIRE

Ces personnes sont confrontées à au moins l'une des trois formes d'exclusion suivantes : le risque de pauvreté après la prise en compte des transferts sociaux ; la privation matérielle grave (fait de ne pas être en mesure de régler ses factures, de se chauffer correctement, de consommer des protéines...) ; la très faible intensité de travail (fait de vivre dans un ménage dans lequel les adultes ont utilisé moins de 20 % de leur potentiel total de travail au cours de l'année précédente).
Dans l'ensemble de l'UE, 17 % de la population est menacée de pauvreté monétaire, 9 % est en situation de privation matérielle sévère et 10 % vit dans des ménages à très faible intensité de travail, selon Eurostat. Ces statistiques annuelles sont publiées alors que les pays européens divergent sur le maintien de l'enveloppe consacrée à l'aide alimentaire européenne dans le budget 2014-2020 de l'UE. Ce programme est contesté par plusieurs pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni, pour qui l'aide alimentaire aux plus démunis est une question qui devrait rester du ressort des Etats.

LE MONDE (Le 3 décembre 2012)

LEXIQUE:

Soit: es decir.
Risque: riesgo.
Enveloppe: partida presupuestaria (dinero)
Un ménage: una familia.
Démunis: desfavorecidos. 

martes, 13 de noviembre de 2012

MAI 68



Mai 68 désigne un ensemble de mouvements et manifestations survenus en France en mai et juin 1968. Ces mouvements sont initiés par des groupes d'étudiants de gauche et  sont dirigés contre la société traditionnelle, le capitalisme, la société de consommation et contre le pouvoir gaulliste, très autoritaire.
Cette révolution s'inscit dans un ensemble d'événements dans les milieux étudiants et ouvriers d'un grand nombre de pays: en Allemagne, aux États-Unis, en Tchécoslovaquie... En France, ces événements prennent cependant une coloration particulière avec d'importantes manifestations d'étudiants qui sont petit à petit rejoints par des travailleurs de l'industrie, les syndicats et le Parti communiste français et qui provoquent  la plus importante grève générale de la Ve République, suivie par plus de neuf millions de travailleurs.
Parmi les causes de cette révolte "globale" on peut citer la grande charge politique de toute la décennie des  60: la mort de Kennedy, de Martin Luther King, du Ché Gévara, ainsi que la forte haine de tout le monde contre la Guerre du Vietnam, la division du monde en deux blocs, capitaliste et socialiste. Et surtout un besoin de liberté que ressentent les jeunes á cette époque-là, une envie de tout changer, de tout remettre en question.


La révolte des étudiants atteint son point culminant dans la nuit du 10 au 11 mai au cours de laquelle étudiants et CRS s'affrontent dans de véritables combats de rues : voitures incendiées, rues dépavées, vitrines brisées, centaines de blessés. Le pays est stupéfait et l'agitation étudiante, jusque-là isolée, rencontre alors la sympathie d'une grande partie de l'opinion publique. Le 13 mai, les syndicats manifesteront avec les étudiants pour protester contre les brutalités policières et, le 14 mai, une vague de grèves commencera.
Les syndicats ouvriers (CGT, CFDT) déclenchent une grève générale et appellent à rejoindre les étudiants qui manifestent depuis le début du mois. Une foule de 800 000 personnes (170 000 selon la police) envahit les rues de Paris aux cris de "10 ans, ça suffit !", en allusion au dixième anniversaire du retour au pouvoir de De Gaulle. Les manifestants dénoncent aussi la société de consommation et le chômage inhérent au régime capitaliste.

Les conséquences de tout cela sont notamment les réformes que le gouvernement de De Gaulle donne aux travailleurs: augmentation de salaires, garanties d'emploi et de retraite, réduction de la journée de travail, la quatrième semaine de congés payés...
Il y a des élections anticipées que gagnera le parti de De Gaulle mais celui-ci présentera sa démission un an plus tard.

Quant aux étudiants et la société en général on peut considérer que Mai 68 signifie la culmination d'un processus de modernisation de la France et un grand souffle de liberté dans les moeurs françaises qui a eu aussi une grande influence dans le reste de l'Europe, même dans l'Espagne du franquisme!


Quelques slogans que nous aimons: 

LA CULTURE EST L'INVERSION DE LA VIE.
LES MURS ONT DES OREILLES. VOS OREILLES ONT DES MURS.
LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ OU LA MORT.
SOYEZ RÉALISTES: DEMANDEZ L'IMPOSSIBLE.


Cristina Fernández, Silvia Caballero, Marcos Tierno, Beatriz Garrido, Alberto Pérez, Miryam del Hoyo, Carla Barroso, Paloma Barragán, Alba Güemes, Sheila Díez, Álvaro Maestro (3º ESO)

martes, 6 de noviembre de 2012

LA CRITIQUE CINÉMA DE PABLO RODRÍGUEZ (4ºB)

La Cinquième Saison

Pendant la SEMINCI, une vingtaine d'élèves de français sont allés voir un film franco-belge, La Cinquième Saison dont voici la critique de Pablo Rodríguez de 4º B:



La Cinquième Saison est un film dramatique qui raconte l'histoire d'une petite ville située en Belgique où le temps a changé et le printemps n'arrive pas. Les habitants s'accusent mutuellement de la catastrophe qui s'est passée mais il n'y a pas de coupable, c'est la mère nature qui a changé l'écosystème et la vie de la ville.

Ce film montre les conséquences du changement climatique qui va nous affecter tous mais d'une forme un peu difficile à comprendre parce que c'est très métaphorique et il raconte l'histoire très bizarrement: il mélange les événements avec des animaux et avec des situations qui sont difficiles à lier avec l'histoire.

La plupart de mes copains ont dit que c'est très difficle à comprendre mais surtout que c'est bizarre et moi aussi, je croi que c'est comme ça mais je peux dire que si tu vois le film sans distraction et qu'après tu réfléchis à ce qui se passe, tu vas te surprendre du beau film que tu as vu. Pour moi, c'est un très beau film parce qu'il montre la réalité d'une forme nouvelle et poétique. Les acteurs sont merveilleux, la musique aussi et les réalisateurs sont brillants.

Les réalisateurs sont Peter Brossens et Jessica Woodworth. Peter est belge et Jessica, américaine. Ils forment une équipe très bonne pace que La cinquième saison est la dernière partie d'une trilogie et ils ont travaillé ensemble pour faire ces films. Cette trilogie raconte les problèmes que l'humanité a avec la nature et les conséquences qu'entraîne son comportement. Le premier film était Khadak, un film de l'année 2006 qui raconte une nouvelle plague qui tue les animaux d'une ville et qui menace le nomadisme de ses habitants. Le deuxième c'est Altiplano, 2009, qui raconte l'histoire d'une femme qui proteste pour la violence qu'il y a dans sa ville et qui provoque la destruction de la population.

Ponctuation: Finalement je vais dire que je crois que ce film devrait être plus facile à comprendre surtout pour que les gens prennent conscience du problème qu'on va avoir si no ne change pas notre comportement envers la nature. Je lui donne 6/10.

Au festival de ciné de Valladolid, la SEMINCI, ce film a gagné trois prix:
Prix spécial du jury.
Prix de la jeunesse (Section officielle)
Prix de la critique internationale.

Pablo Rodríguez Blanco (4ºB)

miércoles, 24 de octubre de 2012

LE DOPAGE AU CYCLISME: VOUS CROYEZ CADEL EVANS?


Cadel Evans : "Ne désespérez pas du cyclisme"



L'Australien Cadel Evans, vainqueur du Tour de France 2011, a exhorté mercredi l'opinion publique et les annonceurs à ne pas abandonner le cyclisme après l'affaire Lance Armstrong et les révélations sur le système de dopage de l'Américain.
"Derrière les nouvelles, l'hystérie et le sensationnalisme, j'espère que les gens se souviennent que les événements dont on parle ont eu lieu il y a sept ans ou plus dans un sport qui a depuis changé et avancé", a écrit le coureur de l'équipe BMC sur son site internet.
RENCONTRE AVEC LE DOCTEUR FERRARI
"Pour ceux qui sont déçus en ce moment par la situation : ne désespérez pas, ne nous abandonnez pas au moment où nous vivons nos meilleures années et préparons ce qui est le plus important, le futur", a-t-il dit. Selon Evans, le cyclisme est maintenant un sport où "l'entraînement intensif, la préparation méticuleuse du matériel et le talent naturel permettent de gagner les grandes courses prestigieuses".

Lundi, le champion du monde sur route 2009 avait reconnu avoir rencontré une fois en 2000 le médecin italien Michele Ferrari, mais s'est défendu d'avoir parlé de dopage ou d'avoir entretenu des liens avec lui. Ferrari a été suspendu à vie au début de l'été par l'Agence américaine antidopage (Usada) pour son rôle auprès de l'équipe d'Armstrong, septuple vainqueur du Tour de France déchu de la plus grande partie de son palmarès lundi par l'Union cycliste internationale.


LE MONDE 

LEXIQUE
Vainqueur: vencedor.
Affaire: caso.
Événement: suceso, acontecimiento.
Coureur: corredor.
Déçu: decepcionado.
Course: carrera.
Entretenir des liens: tener amistad, relacionarse.
Déchu: desposeído.
Palmarès: premios.

viernes, 19 de octubre de 2012

On va au cinéma!

Bonjour à tous.
Les élèves de Première et Terminale de français vont aller voir un film à la SEMINCI : "la Cinquième Saison", de Peter Brosens y Jessica Woodworth. L'histoire se passe dans une région de la Belgique, les Ardennes. C'est un production belge, française et hollandaise.





Cliquez ici pour voir la bande annonce:  http://www.youtube.com/watch?v=hYGlQ0UCZWU

Et voici la fiche publiée sur le site de la SEMINCI:

SINOPSIS

Un enigmático cataclismo se cierne sobre una pequeña localidad situada en plena región de las Ardenas: la primavera no llega. El ciclo de la naturaleza ha dado un vuelco. Las relaciones se deterioran. Alice, Thomas y Octave, tres niños que viven en un pueblo afectado, se esfuerzan por comprender el desastre que se está produciendo a su alrededor. Invierno: Alice y Thomas se enamoran mientras fracasa el intento de encender la hoguera con que todos los años se celebra el final de la estación fría. Primavera: desaparecen las abejas, las semillas no germinan y las vacas no dan leche; cae la primera victima. Verano: hay una sobreabundancia de insectos, el pánico va in crescendo y finalmente explota la violencia. Otoño: se han disuelto los códigos sociales de conducta y los sacrificios paganos aparecen como la única salida. Es el momento en que los ángeles emprenden la huida…

El/la director/a:: Peter Brosens, Jessica Woodworth

Peter Brosens nació en Leuven, Bélgica, en 1962. Estudió Geografía y Antropología y trabajó como antropólogo en Ecuador, donde realizó el cortometraje ‘El camino y el tiempo’ (1992). En 1993 fundó la productora Inti Films y dirigió su ‘Trilogía de Mongolia’, que incluye los documentales ‘City of the Steppes’ (1993 codirigido con Odo Halflants), ‘Estado de perros’ (1998, codirigido con Dorjkhandyn Turmunkh) y ‘Poets of Mongolia’ (1999, codirigido con Peter Krüger y Sakhya Byamba). La segunda de esas películas se proyectó en la 43 Semana, en la sección Tiempo de Historia, y también en 2002 en el ciclo ARTE Grand Format. Actualmente dirige la productora belga Bo Films.
Jessica Woodworth (Estados Unidos, 1971), tras graduarse en Literatura por la Universidad de Princeton, estudió teatro clásico en la Universidad de Oxford. En 1994 empezó a trabajar para la televisión en París y posteriormente colaboró de forma regular en programas informativos, documentales y revistas de Hong Kong y Pekín. Es titulada en Cine Documental por la Universidad de Stanford. En 1999 rodó su primer film, ‘Urga Song’, en Mongolia. Dos años más tarde consiguió una beca Fulbright y rodó en Marruecos el documental ‘The Virgen Diaries’. Junto a Peter Brosens ha codirigido una trilogía sobre la relación del hombre con la naturaleza y su entorno, que comenzó en 2006 con ‘Khadak’, siguió en 2008 con ‘Altiplano’ y concluye con ‘La Cinquième saison’.


On espère bien que ça vous plaira. On en parlera en cours de français!

Jacques Prévert: la beauté de la parole



Jacques Prévert est un poète et scénariste français, né le 4 février 1900 et mort le 11 avril 1977. Ses poèmes sont depuis lors célèbres dans le monde francophone et massivement appris dans les écoles françaises.
Il vient d'une famille de classe moyenne, très dévote, lui qui deviendra farouchement anticlérical. Son père fait divers métiers pour gagner sa vie et de la critique dramatique et cinématographique pour le plaisir. Sa mère l'initie à la lecture. Mais il s'ennuie à lécole, et dès 15 ans, après son certificat. il abandonne ses études.
En 1924 il commence à rencontrer des poètes surréalistes comme Yves Tanguy, Raymon Queneau, Marcel Duhamel et, bien sûr, André Breton. Il participe au mouvement surréaliste.
En 1932, avec son frère, il fonde le groupe de théâtre "Octobre" et il participe aux olympiades de théâtre à Moscou. Il fut toujours sympatisant des idées communistes mais n'adhéra jamais au parti communiste.
En 1946 il publie son premier recueil de poèmes: "Paroles" qui connaît un succès immédiat. En 1947 paraît "Les Enfants qui s'aiment", en 1951, "Spectacle", en 1955, "la Pluie et le Beau Temps" "Choses et d'autres" (1972), "Soleil de Nuit" (1980), "la Cinquième Saison" (1984)...
Entretemps il devient scénariste et dialoguiste de films, parmi lesquels des classiques du cinéma français comme "Drôle de drame", le Jour se lève", "les Portes du Paradis", "les Visiteurs du soir".
Il écrit des paroles pour des chansons célèbres comme "les Feuilles mortes"
Sa poésie traite les thèmes de la religion, l'amour, la violence et la guerre, les petites beautés de la vie. Refus de l'ordre établi, sympathie pour les exclus de la société, amusement devant les imbroglios de l'existence, les rencontres du hasard, autant d'éléments aui organisent aussi sa poésie.
Son style est simple, il écrit comme il parle, et sa poésie est constamment faite de jeux sur le langage dont le poète tire des effets comiques inattendus, des significations doubles ou des images insolites. Il a su garder la fraîcheur du regard des enfants, c'est peut-être pour cela qu'il est leur poète favori.
Ses citations sont aussi célèbres:
Lidia Alonso aime bien celle-ci: "Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas réelle"
Lidia Fernández: "La poésie c'est le plus joli surnom qu'on donne à la vie"
Astrid Miguel: "Notre Père qui êtes aux cieux, restez-y"

Un de ses poèmes: 

LE CANCRE

Il dit non avec la tête
mais il dit oui avec le coeur
il dit oui à ce qu'il aime
il dit non au professeur
il est debout
on le questionne
et tous les problèmes sont posés
soudain le fou rire le prend
et il efface tout
les chiffres et les mots
les dates et les noms
les phrases et les pièges
et malgré les menaces du maître
sous les huées des enfants
prodiges
avec les craies de toutes les
couleurs
sur le tableau noir du malheur
il dessine le visage du bonheur.


Nouhaila El Mortada, Lidia Alonso, Carmen Abellán, Lidia Fernández, Tamara Alonso, Ástrid Miguel, Alba de la Rosa. (Primero de Bachillerato)

lunes, 15 de octubre de 2012

Le taux de mortalité est passé de 5 à 30 % chez les abeilles en une quinzaine d'années.

L'inquiétude des apiculteurs européens face aux OGM

Le Monde.

Des apiculteurs européens, rassemblés depuis jeudi 11 octobre en congrès à Agen, dans le Lot-et-Garonne, ont manifesté leur inquiétude quant aux conséquences des OGM sur les abeilles. En cause notamment, un projet européen visant à concilier apiculture et production de maïs transgénique.

"Ces plantes sont néfastes pour les abeilles", a assuré Jean-Marie Sirvins, vice-président de l'UNAF (Union nationale de l'apiculture française), en marge d'une table ronde sur les OGM, organisée pour l'ouverture du congrès. "Les OGM favorisent la monoculture à grande échelle et donc éliminent la biodiversité nécessaire aux abeilles", a-t-il ajouté.
PÉTITION RASSEMBLANT 300 000 SIGNATURES
Selon L'UNAF plus de 300 000 signatures ont déjà été obtenues pour la pétition pour obtenir le non-renouvellement de l'autorisation de culture du maïs de Monsanto MON810, génétiquement modifié. En mars, l'ancien ministre de l'agriculture Bruno Le Maire l'avait interdite.
Les participants venus d'Allemagne, de Pologne ou encore d'Espagne ont également évoqué les risques d'une modification, dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) de l'Union européenne, de la directive MIEL, modification visant selon eux à concilier les intérêts des apiculteurs et ceux des producteurs de plantes génétiquement modifiées. Selon les apicultureurs, la Commission européenne envisagerait notamment de lever l'obligation d'information du consommateur sur la présence d'OGM dans du miel contaminé après avoir été produit par des abeilles dont les ruchers seraient trop proches, notamment, de champs de maïs génétiquement modifié.
Ce projet, estime l'UNAF dans un communiqué, serait "une exception incompréhensible au droit à l'information de chaque consommateur". Il permettrait surtout "d'éviter de se poser l'épineuse question de la protection des apiculteurs contre les OGM".
Plusieurs milliers d'apiculteurs et les représentants de syndicats européens du secteur sont attendus à Agen jusqu'à dimanche, pour ce premier congrès européen, espérant peser sur des sujets vitaux pour cette profession menacée par la surmortalité des abeilles. Selon l'UNAF, le taux de mortalité est passé de 5 à 30 % chez les abeilles en une quinzaine d'années.


Lexique
OGM: Organismos modificados genéticamente.
Visant à…: Con el objetivos de…
Envisager: Considerar.
Rucher: Colmenar.

viernes, 5 de octubre de 2012

Erasmus est-il menacé par les restrictions budgétaires européennes ?

Erasmus est-il menacé par les restrictions budgétaires européennes ?

Le Monde. Par François Béguin



Romain Duris, dans le film "L'Auberge espagnole". | BAC FILMS

La pérennité du programme d'échange Erasmus est-elle menacée par les restrictions budgétaires qui pèsent sur le budget européen ? C'est ce qu'a avancé, lundi 1er octobre à Bruxelles, Alain Lamassoure, le président de la commission des budgets du Parlement européen. "Le fonds social européen est en cessation de paiement depuis le début du mois et ne peut plus effectuer de remboursements aux Etats, expliquait-il. La semaine prochaine, ce sera le tour d'Erasmus, le programme pour les étudiants."

Cette année 3 millions d’étudiants (dont plus de 380 000 Français) est parti étudier dans un autre pays de l’Union Européenne. C’est la fin de ce programme connu et apprécié de tout le monde ?

Le même jour, à Paris, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, prenait la parole devant les députés. "La France veut que soit offerte à tous les Européens, quel que soit leur niveau de qualification, la possibilité de se former dans un autre pays de l'Union, déclarait-il. Aujourd'hui, l'Europe consacre 1 % de son budget à cette action. Mon gouvernement demandera une augmentation sensible de cette part. Et c'est aussi le programme Erasmus qui doit monter en puissance et bénéficier à un nombre plus important d'étudiants, et notamment issus des familles modestes."

Pour Jacques Lecacheux,  professeur à l'université de Pau, il s'agit avant tout d'une manière de faire pression pour assurer le financement du budget européen. "C'est habile de la part de M. Lamassoure de prendre Erasmus en exemple, car c'est un programme qui parle à l'opinion publique dans tous les pays européens, analyse-t-il. C'est la grande course à l'austérité, explique Jacques Lecacheux. Tous les pays veulent payer moins et recevoir plus."

François Béguin
LEXIQUE
Budget, budgetaire: Presupuesto, presupuestario.
Cessation de paiement: Suspensión de pagos.
Remboursement : Pago.
Monter en puissance : Ganar importancia.
Issus : Procedentes

viernes, 28 de septiembre de 2012

Qui est qui? La classe de Seconde (4º ESO) a regardé autour et a trouvé ces types d'élèves:

Le cancanier
Il est normalement assis au milieu de la classe pour pouvoir mieux écouter les conversations de ses copains et pour savoir ce qui se passe tout le temps. Il est peu bavard, mais quand il sait quelque chose d'intéressant à raconter, il n'arrête pas de parler. Il est toujours avec d'autres commères pour discuter sur toutes les affaires de la journée et pour parler dans le dos des autres. Ils sont comme les vieilles femmes du village. Il met la tête de côté et il dresse les oreilles: elles se transforment en antennes paraboliques.
(Andrea Sacristán)

Le bûcheur
Il est toujours assis au premier rang. Il sort ses cahiers et sa trousse avant que le professeur arrive. Inutile de lui faire des petits commentaires pendant le cours, il est trop occupé à lever le doigt.
(Essentiel 4)

Le crâneur
C'est le plus grand de la classe. Il s'assied tout seul au dernier rang. Dans les couloirs il se promène la tête haute, les épaules en arrière et les mains dans les poches. Il bouscule tout le monde sans se gêner. Il provoque toujours des bagarres avec les camarades qui ne veulent pas lui donner leurs sandwiches. Et il gagne toujours!
(Gonzalo Jiménez)

Le rapporteur
Il s'assied au dernier rang parce qu'il peut y voir tout ce qui se passe dans la classe. Il est très sympa avec les profs et il leur raconte toutes les bêtises que les autres font quand il lève le doigt dans la classe. Il observe tout ce que font les camarades. Il semble une personne gentille et loyale, mais ce n'est pas vrai: il est très différent!
(Margarita González)

Le fayot
C'est un garçon très mince et laid. Il s'assoit au premier rang en face du prof, il le regarde tout le temps et il fait très attention au cas où le prof aurait besoin de quelque chose. Il est prêt à lever le doigt à n'importe quel moment.
(Irene Sández)

Le clown
Il est assis au deuxième rang (pas au premier rang, ça serait trop près du prof) pour que tous ses camarades écoutent ses blagues. Il est attentif à tout. Il est sûr de lui-même et très bavard. Il aime faire rire le reste de la classe et quand il y réussit, il se sent trèèès bien.
(Isamael Idrissi)

La timide
Quand le professeur l'interroge, elle devient très nerveuse et baisse les yeux. Elle met les bras derrière son dos, elle baisse la tête. Elle sa'assoit au dernier rang parce qu'elle se sent embarrasée quand les autres la regardent. Elle a les cheveux longs pour mieux cacher son visage.
(Carla Castrodeza)